Information économique

Appréciation portée sur la conjoncture – Deuxième trimestre 2010

Prochaines Manifestations

Vignette 1

devenir membre

Vignette 2

starkvernetzt_300x250_FR

Prise de position

prise-de-position

communique-de-presse

L’évolution favorable de la conjoncture s’est poursuivie au deuxième trimestre 2010. L’industrie manufacturière a enregistré la reprise la plus sensible en comparaison annuelle et l’évolution la plus dynamique du chiffre d’affaires d’un trimestre à l’autre. Les secteurs de la construction et des services ont eux aussi bénéficié d’une croissance reposant sur une large assise. La demande de maind’oeuvre s’est ainsi redressée progressivement, mais les entreprises font toujours preuve d’une grande réserve quant à un éventuel accroissement des effectifs.

Compte tenu du renforcement de la demande, les interlocuteurs se sont déclarés confiants dans l’avenir proche. Les perspectives pour les prochains mois laissent présager une croissance des chiffres d’affaires dans les trois secteurs économiques. La sous-utilisation des capacités de production de l’économie suisse devrait donc se réduire encore. La marche des affaires a connu une évolution favorable, mais les craintes liées à la complexité de la situation politico-économique se sont accrues.

L’état des finances publiques au niveau international et ses possibles répercussions sur les marchés financiers et les marchés des changes ainsi que sur la demande agrégée dans les pays concernés sont source d’incertitudes notables. Une partie des interlocuteurs estiment que la politique monétaire fortement expansionniste menée à l’échelle mondiale comporte des risques d’inflation et fait craindre un relèvement abrupt des taux d’intérêt. Dans l’industrie manufacturière notamment, la volatilité des prix des matières premières et, surtout, la disponibilité de celles-ci sont autant de sujets d’inquiétude. Les réactions face à l’affaiblissement de l’euro sont très contrastées. Cette évolution pose un problème à l’hôtellerie et aux entreprises qui réalisent l’essentiel de leur chiffre d’affaires dans la zone euro ou qui sont exposées à de plus fortes pressions concurrentielles à l’importation. Dans de nombreux cas, les effets négatifs de la dépréciation de l’euro peuvent être atténués par des stratégies de couverture naturelle (natural hedging) et par une structure diversifiée de la clientèle.

L’amélioration de la compétitivité des pays de la zone euro peut également se traduire par de plus gros volumes de commandes en Suisse. Certains interlocuteurs considèrent l’affaiblissement de l’euro comme favorable, car ils bénéficient de prix d’achat plus avantageux. L’évolution favorable de la conjoncture s’estpoursuivie au deuxième trimestre 2010. L’industrie manufacturière a enregistré la reprise la plus sensibleen comparaison annuelle et l’évolution laplus dynamique du chiffre d’affaires d’un trimestreà l’autre. Les secteurs de la construction et des servicesont eux aussi bénéficié d’une croissance reposantsur une large assise. La demande de maind’oeuvres’est ainsi redressée progressivement, mais les entreprises font toujours preuve d’une granderéserve quant à un éventuel accroissement deseffectifs.Compte tenu du renforcement de la demande,les interlocuteurs se sont déclarés confiants dansl’avenir proche. Les perspectives pour les prochainsmois laissent présager une croissance des chiffresd’affaires dans les trois secteurs économiques. Lasous-utilisation des capacités de production del’économie suisse devrait donc se réduire encore.La marche des affaires a connu une évolutionfavorable, mais les craintes liées à la complexité de la situation politico-économique se sont accrues.L’état des finances publiques au niveau internationalet ses possibles répercussions sur les marchésfinanciers et les marchés des changes ainsi que surla demande agrégée dans les pays concernés sontsource d’incertitudes notables. Une partie desinterlocuteurs estiment que la politique monétairefortement expansionniste menée à l’échelle mondialecomporte des risques d’inflation et faitcraindre un relèvement abrupt des taux d’intérêt.

Dans l’industrie manufacturière notamment, lavolatilité des prix des matières premières et, surtout,la disponibilité de celles-ci sont autant desujets d’inquiétude. Les réactions face à l’affaiblissementde l’euro sont très contrastées. Cette évolutionpose un problème à l’hôtellerie et aux entreprisesqui réalisent l’essentiel de leur chiffred’affaires dans la zone euro ou qui sont exposéesà de plus fortes pressions concurrentielles à l’importation.Dans de nombreux cas, les effets négatifsde la dépréciation de l’euro peuvent être atténuéspar des stratégies de couverture naturelle(natural hedging) et par une structure diversifiée dela clientèle. L’amélioration de la compétitivité despays de la zone euro peut également se traduire parde plus gros volumes de commandes en Suisse. Certainsinterlocuteurs considèrent l’affaiblissementde l’euro comme favorable, car ils bénéficient deprix d’achat plus avantageux.