Information économique

La conjoncture valaisanne en février 2012

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Prise de position

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Croissance anémique

L’économie valaisanne ne parvient pas à décoller du creux de la vague. Le mois de février (+0.2%) confirme la tendance de janvier (+0.1%). L’évolution maussade dans la construction freine la croissance, tandis que les exportations – en particulier la chimie pharma – retrouvent leur rôle stabilisateur.

Exportations positives

Le secteur exportateur se relève de la chute enregistrée au dernier trimestre 2011 (-14.3%) et profite d’une croissance de la demande étrangère. Elle poursuit en février (+6.5%) un mouvement amorcé en janvier (+7.3%). C’est principalement la chimie pharma qui tire le résultat vers le haut (+8.9%). Les deux autres principales branches exportatrices que sont la métallurgie et les machines, outils et électronique encaissent en revanche de nouveaux reculs (-3.7% resp. -2-0%).

La construction en phase de rupture

Les perspectives pour la construction se sont nettement dégradées pour le premier semestre 2012. Selon les données de la Société suisse des entrepreneurs, les réserves de travail accusent une baisse de 8% par rapport à la même période de l’année précédente. Les projets de construction sont aussi en berne avec un recul de plus de 10%.

Demande domestique robuste pour le tourisme

Pour la première fois depuis des mois, l’hôtellerie valaisanne annonce une croissance positive des nuitées (+1.8%). Le franc fort ne relâche pas la pression sur la demande étrangère (-5.0%). En revanche, la demande domestique a montrée des signes de vigueur (+9.1%). Une partie de ce résultat s’explique par le mois de février 2012 qui compte un jour de plus en année bissextile. Si on considère l’ensemble de la saison de novembre 2011 à février 2012, le nombre des nuitées baisse de 3.3%.

Hausse du chômage

Après correction des variations saisonnières, le taux de chômage valaisan s’inscrit à 4.1%, soit un dixième de point de plus qu’en janvier. Pour la première fois depuis des mois, le nombre des chômeurs excède le niveau de l’année précédente (+6.8%). Lentement mais sûrement, la conjoncture maussade déploie ses effets sur le marché du travail.