Energie et environnement, Territoire et infrastructures

Ne pas enterrer un pilier de l’économie valaisanne avec la ligne

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Prise de position

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A l’heure où les entreprises du canton cherchent à rationaliser leurs dépenses, on s’étonne de l’indifférence des opposants  aux conséquences économiques de la mise sous terre de la ligne entre Chamoson et Chippis.

Les coûts du réseau de transport d’électricité doivent  en effet être répercutés sur le prix du kWh payé par l’ensemble des consommateurs. C’est la loi qui l’impose. Avec un montant de 800 millions de francs au lieu de 70 millions pour la ligne aérienne, la solution enterrée pèserait  lourdement sur les budgets des industries valaisannes dont la consommation électrique constitue une charge non négligeable.  Pour Lonza à Viège par exemple, la facture d’électricité augmenterait de plus de 2 millions de francs par année  si la ligne était enterrée de Chamoson à Ulrichen. Elle augmenterait de près de 116.000.- francs pour le Réseau Santé Valais!

Les opposants spéculent sur des coûts  réduits d’enfouissement de la ligne dans les futures digues du Rhône, alors même que le tracé et le calendrier du projet demeurent incertains. C’est une loterie inacceptable. En effet, au mieux, le projet R3 verrait le jour dans une dizaine d’années dans la région de Sion, soit trop tard.  Et il n’est pas certain que la correction du Rhône retenue après des années de controverses permette d’enfouir la ligne à moindre frais.

Plus grave, un nouveau report de la construction de cette ligne pourrait modifier les perspectives d’investissements de la branche électrique en Valais, soit priver l’économie du canton de plusieurs milliards de francs. A force de vouloir sacrifier l’intérêt général sur l’autel des intérêts personnels, c’est bien le consommateur, les industries  et surtout les emplois en Valais qui risquent d’en faire les frais.