Communiqué de presse, Politique et société

NON à la caisse unique… pour la 3e fois

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Prise de position

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Votations du 28 septembre 2014

La gauche provoque une 3ème votation sur le même sujet. La revendication centrale est toujours identique : étatiser le financement des soins et priver les assurés de leur liberté de choix. Encore une fois les promesses sont vaines : une caisse unique ne fera pas baisser les primes. Par contre, elle menace directement les emplois à haute valeur ajoutée de ce secteur dans notre canton.

Encore un vote à l’aveugle

La nouvelle « institution nationale unique de droit public » établit un nouveau monopole d’Etat. Cette nationalisation créera un mastodonte administratif et bureaucratique. Dans le système proposé par les partisans, rien n’obligera la caisse unique à rester à l’écoute des praticiens et des patients ou à maîtriser les dépenses. L’efficacité du système de soins est la grande oubliée. On peut craindre une explosion des coûts et une détérioration de la qualité. Médecin ou assuré, un individu  confronté à ce guichet unique ne pèsera pas lourd.

La concrétisation de l’initiative laisse de nombreuses questions en suspens. Qui seront ces représentants des patients et des prestataires ? Par qui et comment seront-ils choisis ? Un assuré valaisan peut-il être représenté par un zurichois ? La fixation des primes est aussi incertaine : les « agences cantonales » pourront-elles les déterminer de manière autonome ? Ou seront-elles contrôlées par la Berne fédérale ?

Le texte soumis au peuple est muet sur ces points. Une nouvelle fois, nous voterons à l’aveugle.

Diversification économique compromise

La Valais a la chance d’abriter des centres de décision et de compétences d’envergure nationale dans le domaine des assurances maladie. L’initiative menace la présence de ces pôles dans notre canton. Elle nuit à l’emploi et au développement économique.

En Valais, plus de 1’200 personnes travaillent dans le secteur de l’assurance maladie. Soit environ les effectifs de l’ancienne usine de Steg, ou la moitié des emplois de toute la branche des remontées mécaniques.

Outre l’importance numérique des emplois attaqués par cette initiative, il s’agit de places de travail à haute valeur ajoutée. Les centres de compétences établis en Valais occupent plusieurs centaines d’universitaires, de diplômés d’écoles spécialisées, de détenteurs de brevets fédéraux et de spécialistes statisticiens et informaticiens. Sans oublier plusieurs dizaines de places d’apprentissages ouvertes aux jeunes valaisans.

Alors qu’en Valais la diversification économique est devenue impérative, la perte de ces emplois est un risque qu’on ne peut se permettre. Nous invitons le souverain à refuser cette initiative.