Communiqué de presse, Marché du travail, Prises de position

Populisme de gauche en déroute

Prochaines Manifestations

Vignette 1

devenir membre

Vignette 2

starkvernetzt_300x250_FR

Prise de position

prise-de-position

communique-de-presse

Avec une gifle. C’est comme ça que le peuple suisse a dit à la gauche populiste qu’il en avait assez de ses tentatives de démanteler ce qui fait le succès de notre pays. Le marché du travail restera une affaire privée, sans intervention de l’Etat si ce n’est comme arbitre. L’échec de dimanche est le plus décisif d’une longue série de défaites syndicales (1:12, 6 semaines de vacances, révision de l’AC). La gauche avait fait de cet ensemble de réformes du marché du travail son cœur de programme pour la législature en cours. Elle fait chou blanc sur toute la ligne. 

Vote de confiance au partenariat social

Il n’y aura pas d’intrusion de l’Etat dans la fixation des salaires. Par leur vote clair, les Suisses ont réaffirmé leur confiance dans le partenariat social. De nombreuses places de travail sont préservées. L’échec de l’initiative cantonale écarte une grave menace sur la formation duale.

Malgré une campagne très émotionnelle, la gauche a échoué. Le souverain a clairement rejeté le salaire minimum comme réponse aux salaires trop bas. Les votants ne se sont pas laissé berner par les promesses répétées d’augmentation automatique et de relance de l’économie. Au contraire, ils ont choisi de préserver un grand nombre de places de travail menacées par le salaire minimum le plus élevé au monde.

Le vote de ce dimanche donne un signal clair. Le peuple confirme sa confiance dans les partenaires sociaux pour encadrer le marché du travail. A un salaire minimum unique, il a préféré la multitude de solutions négociées en fonction des formations, des branches et des régions. Aux représentants des employés et des employeurs de se montrer dignes de cette confiance. La CVCI poursuivra son engagement en faveur d’un dialogue social constructif.

L’économie valaisanne est soulagée par le rejet de l’initiative cantonale. Elle aurait entraîné un surcoût immédiat de 26 millions pour les entreprises formatrices et condamné de nombreuses places d’apprentissage. Ce coup dur contre la jeunesse et la formation a été repoussé avec succès.

Victoire d’étape

Cette victoire ne laisse qu’un court répit. Les attaques de la gauche contre le succès helvétique vont s’enchaîner : suppression de l’imposition à la dépense, introduction d’un impôt sur les successions, allocation universelle… Autant de batailles particulièrement importantes pour le Valais, et dans lesquelles la CVCI s’engagera avec détermination.